Couverture de Nouvelles à ne pas y croire par Fabien Maréchal
ISBN : 978-2-918135-45-6 {bnf114 pagesTout publicNumériquepdf 27 déc. 2025
Et si nous avions oublié ce qui fonde la société de consommation ?
Si vos invités se présentaient nus à votre porte ?
Si la téléréalité collaborait avec la police ?
Si les trains n'avaient plus ni horaire ni destination ?
Si votre voisin se retrouvait à votre table pour son dernier repas ?
Et si le oiseaux, symboles de liberté, prenaient le pouvoir ?
Mais peut-être tout cela arrive-t-il déjà...

Teinté d'humour (noir), d'absurde (mais pas plus que la réalité) et d'un brin de poésie, ce recueil est peuplé d'anti-héros perdus dans un monde qui leur échappe. Il évoque ce que nous ressentons dans ces moments où le destin prend la consistance d'une savonnette, nous forçant à reconsidérer les idées sur lesquelles nous pensions pouvoir nous appuyer.

"Jetez-vous sur le premier livre de Fabien Maréchal." (Valérie Manteau, Charlie Hebdo)
"S’ils sont pétris d’humour, les présents textes n’en sont pas moins profonds." (Stéphane Esserbé, Lenonsens)
"La plume de Fabien Maréchal décape fort. (...) Sa parodie d'une émission de téléréalité axée sur l'apologie de la délation est d'une drôlerie irrésistible." (Jean-Marie Gavalda, Le Midi Libre)
"L'art de transformer le réel pour lui donner des allures fantastiques et drolatiques." (Bernard Babkine, Modes & Travaux)
"Totalement désinhibé et un rien déjanté." (Marie-Claude Bernard, Parutions.com)
"Attention coup de coeur. (...) On navigue entre franc éclat de rire et grincement de dents. Un vrai bonheur de lecture." (Café lecture blog)
Portrait de FABIEN MARÉCHAL
Bonjour, ce recueil de nouvelles légèrement déjanté a été mon premier livre publié. Et a reçu un très bel accueil a sa sortie.
Il est aujourd'hui épuisé en format papier chez l'éditeur (éditions Dialogues), mais reste disponible en format numérique (ou en occasion).
Je vous le propose donc ce SP en format pdf. Il n'y a pas de délai spécifique pour les retours.
N'hésitez pas à me contacter.
Bien cordialement,
Fabien Maréchal
Publié le 27 nov. 2024 à 17h59