SimPlement Le service de presse autrement.À proposSe connecterS'inscrire
MENU
Couverture de Lumens par Jane Collins
▸ Sorti le
Vingt-deux. Cela fait vingt-deux longues années qu’il tente de prendre le pouvoir sur le royaume de Laëdugmësia. Vingt-deux années de combats vains contre l’Enchanteur Kilkardin, protecteur du pays. Vingt-deux années d’acharnement et d’échecs cuisants. Mais c’est terminé.

Maintenant il l’a, Elle, et son plan est parfait. Elle le mènera vers la victoire, puis Elle disparaitra. Car le Mage Noir ne partage pas le pouvoir.

A des lieues de là, une jeune adolescente se découvre des pouvoirs magiques insoupçonnés. Astréa rejoint alors avec joie l’Académie des Mages à la fois fascinée par ses nouveaux pouvoirs, et effrayée par ce nouveau monde aussi envoûtant que dangereux.
Les choses se compliquent lorsqu’elle fait la connaissance de Daemon, un garçon mystérieux qui a grandi chez les elfes et qui l’attire tel un papillon vers la lumière.

Accompagnée de ses amis hauts en couleur, elle vit des aventures bien éloignées de la tranquillité de son village natal, et se découvre elle-même au fil des évènements qui s’enchainent.

Mais quel lourd secret peut bien cacher Daemon ? Et si les Sceptres de Pouvoir ont été détruits, que penser des rumeurs qui affirment que l’Enchanteur en protège un ?
Astréa découvrira-t-elle qui sont ses parents biologiques, et quelle est sa véritable identité ?

Et Lui, le plus dangereux des Mages, atteindra-t-il son objectif ? Son tour est-il enfin venu ?
Numériqueepub Disponible jusqu'au 23 mai 2020
Portrait de Marine Jozefczyk
Bonjour,

Lumens est le premier tome d'une série dont la suite est en cours d'écriture. Il peut vous faire passer un bon moment si vous aimez la magie, les aventures, et voyager dans un monde imaginaire.
Merci aux intéressés pour votre précieux temps, en espérant vous serez séduits par cette histoire !

Vu la période, je ne le propose qu'en format numérique.
Bonne lecture,
Bien amicalement,
Marine ( nom de plume Jane Collins)
Ce SP a expiré
Publié le 24 mars 2020 à 10h52

1 chronique