SimPlement Le service de presse autrement.À proposSe connecterS'inscrire
MENU
Couverture de Le Jardin des Hespérides par Claude Morivilly
▸ Sorti le
Nous sommes au début du 4e millénaire. Une société idéale s’est installée par le biais d’un État monde qui possède son Gouvernement Central. Il apporte à l’homme la sécurité, le bien-être, les bases essentielles pour se sentir à l’aise. Ce résultat a été obtenu après des siècles d’efforts incluant un programme normatif appelé « Plan Kronotsky ».

Seulement ce programme a un prix : l’humain a dû payer de sa personne, en acceptant une modification de sa physiologie. Indispensable pour maintenir un taux acceptable de gaz carbonique dans l’atmosphère. Une contribution nécessaire à la stabilité de notre société.

Dans une société heureuse, le mal-être résultant du vivre ensemble ne peut être que marginal et voué à disparaître. Toutefois, répondre aux critiques sur les suppressions des médecins de l’âme s’avéra nécessaire. Leur maintien ayant été considéré comme une incitation à entretenir un climat malsain, les Jardins d’individualité, plus connus sous le nom de Jardin des Hespérides, ont été créés pour permettre aux plus atteints d’entre nous de retrouver, par ses propres moyens, la sérénité.

Tout semble sous contrôle jusqu’au jour où… un individu à l’allure d’un orateur qui hantait l’Agora d’Athènes, dénommé le Sage, venu de nulle part, apparaît au milieu du Jardin de Paris. Il déclare : « vouloir sortir l’humain de l’ornière … »

Son discours séduit, fascine, le danger est perceptible…
ISBN : 978-2-876836-16-7330 pagesTout public#DYSTOPIE#POLICIER#ENQUÊTE
Numériquepdf Disponible jusqu'au 5 août 2020
Portrait de La Compagnie Littéraire
Bonjour,
Recevrez le livre en SP en échange d'une critique et d'un avis sur les sites marchands.
Nous posterons un lien retour vers votre chronique à cette adresse : visiter ce lien ⊶
Belle lecture !

Suivez-nous sur les réseaux sociaux :

Facebook : visiter ce lien ⊶
Twitter : visiter ce lien ⊶
Instagram : visiter ce lien ⊶
Remonté le 15 avril 2019 à 13h44

2 chroniques